Tigres et Démons – Tome 2 : Tigres à la une de Sean Kennedy

Tigres et Démons, Tome 2 : Tigres à la uneDate de sortie : 19 juillet 2016

Maison d’Editions : Dreamspinner Press

Genre : Romance

Le résumé :

Après une cour riche en événements et parfois désagréablement publique, Simon Murray et Declan Tyler mènent une vie confortable l’un avec l’autre. Retraité de l’AFL, Declan est devenu commentateur sportif ; Simon développe des programmes aux contenus gays pour une chaîne de télévision locale.

Malgré leurs vies professionnelles publiques, ils réussissent tous deux à garder leur vie privée à l’abri des projecteurs. Leurs principaux soucis sont d’aider leurs amis à surmonter leurs problèmes de stérilité et de relation de couple – jusqu’à ce que Greg Heyward, l’ex-partenaire de Declan, fasse son coming-out, motivé par une évidente envie d’attirer l’attention.

Même si Simon et Declan sont furieux contre Greg et ses bouffonneries médiatiques, ils s’opposent sur la façon dont ils doivent réagir. Declan insiste pour qu’ils gardent un silence digne, mais le couple ne cesse d’être entraîné dans le jeu de Heyward. Les deux hommes devront une fois de plus surmonter la tempête médiatique avant de pouvoir reporter leur attention sur ce qui compte vraiment : eux-mêmes.

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L’avis de CarO’jc :

C’est avec un certain plaisir que l’on retrouve  Simon et Declan, notre petit couple si attendrissant quelques années après la fin du tome 1.

Declan a pris sa retraite de l’AFL et travaille maintenant comme commentateur sportif pour une chaine de télévision. Quant à Simon, il est producteur de programme pour une chaine locale passant des contenus LGBT.

Ces dernières années, leur vie a évolué et ils vivent heureux ensemble. Leurs amis sont toujours aussi présents pour eux, malgré leurs propres soucis.

Mais un jour, ce bonheur risque de voler en éclats à cause de Greg Heyward, joueur de football et ancien amant de Declan, qui va dévoiler son homosexualité et faire tout un tapage médiatique autour de cette nouvelle.

Simon le vit très mal et ne cesse de penser que Heyward fait cela dans un seul but : récupérer Declan et attirer l’attention sur lui.

Declan quant à lui ne veut pas en parler et refuse tous commentaires aux médias.

Suite à certaines révélations, méchancetés et non-dits, nous suivrons le couple Simon/Declan en pleine tourmente, en plein doute, en plein questionnement !

« Leur équipe » sera-t-elle la plus forte ?

 

Comme je l’ai dit, j’ai adoré retrouvé Simon et Declan.

Ce couple est toujours aussi attendrissant.

Simon toujours aussi décapent, hilarant, touchant, émouvant.

Declan a toujours ce côté mystérieux, cette aura de mec sexy et sûr de lui alors que lui aussi à ses doutes et ses faiblesses.

Nous verrons au cours de ce roman à quel point « leur équipe » est importante, à quel point le soutien de leurs amis est primordial et à quel point leur amour est fort.

Heyward cherche à semer la discorde entre eux, il veut récupérer Declan mais aussi discréditer Simon aux yeux des médias. Il fait volontairement son coming-out et attise les médias dans le but de se rendre populaire, de paraitre meilleur que Declan aux yeux du monde.

Il est jaloux. Jaloux de Simon. Jaloux du coming-out de Declan.  Jaloux de ne pas avoir été le premier à se dévoiler.

On lit ce roman toujours du point de vue de Simon. On suit ses tourments, ses doutes, ses peurs.

On souffre avec lui, pour lui, pour ses amis, pour Declan.

On aime son franc-parler, son humour décapent, sa douceur, sa générosité, son attachement pour les siens.

On le voit lutter contre Heyward, contre lui-même et même contre Declan.

On se rend compte à quel point une simple révélation peut causer le chaos dans la vie des gens. On voit comment les médias peuvent encore une fois faire du mal. Comment les gens en arrivent à croire les médias. Ou encore comment la presse essaie de s’immiscer dans la vie de personnes « célèbres ».

 

Sean Kennedy a une plume fluide, un style bien particulier bourré d’humour qui nous captive, nous intrigue et qui fait que nous ne pouvons que dévorer son roman. Ses personnages et leurs réactions, leurs actions semblent toujours aussi justes. On aime voir l’évolution de notre couple mais aussi de leurs amis, e leurs familles. On y rencontre toujours une absence de scènes de sexe mais cela ne dérange en rien. Tout est dans la pudeur, la douceur, la sensualité. Tout est suggéré et j’aime que mon imagination soit mise à contribution.

La couverture du livre reflète un moment fort et important. Elle est tout simplement superbe.

Ce roman est une très belle suite de son premier tome. C’était un très joli moment de lecture.

Je ne peux que vous conseiller de le lire et même de faire comme moi : relire le tome 1 pour se remettre dans l’ambiance et se faire un vrai moment de plaisir !

 

Quelques citations :

 

« Je libérai ma main coincée entre nous en la faisant glisser le long de son torse et s’insinuer dans l’ourlet de son boxer.

Dec m’embrassa juste à la lisière du col de mon tee-shirt, mordillant délicatement ma peau.

— Moi aussi.

Je me demandai ce qui se passerait si je visais le visage de Declan, et avant de faire « ouf » ma main avait glissé, et le gant de boxe tira violemment vers l’avant comme s’il était possédé, comme cette main dans le film de Michael Caine.

Cependant, Declan anticipa le mouvement et recula avec dextérité, desorte que je balançai mon poing dans le vide.

— Tu l’as fait exprès ! m’accusa-t-il.

— Tu t’attendais à quoi ? J’amorçais des préliminaires sexy, et tum’amènes dans une salle de sport !

Declan rougit légèrement à mon ton élevé, d’autant plus que cela attira l’attention des quelques filles juste à côté qui faisaient semblant de ne pas regarder mon partenaire dans son short de sport et un vieux maillot de foot trop serré.

— C’est le mieux pour ça, grogna-t-il.

Je le visai à nouveau, et sa main rembourrée me bloqua. Je fus emporté vers l’avant, et il me rattrapa lorsque je trébuchai dans sa direction.

— De plus, chuchota-t-il. Tu ne sais pas ce qui pourrait arriver ensuite.

Tandis que je me redressais et m’écartais de lui, je levai les yeuxau ciel.

— Oui, oui, oui. Te connaissant, tu veux sûrement parler de tractionslatérales ou un truc de ce genre.

— J’aime te surprendre de temps en temps.

Flirter dans une salle de sport. Quel fantasme très Play girl ! »

 

« — Tu sais ce que je veux dire. Il a fait son coming-out il y a cinq jours maximum. Et tout d’un coup, il est le porte-parole gay du nouveau millénaire.

— Tu es jaloux ?

Il avait de la chance que je n’aie que des dessous de verre en main,parce qu’il aurait pu finir avec une cruche en plastique renversée sur la tête.

— Non ! C’est juste que… bordel, tu dois bosser dur pour devenir une icône gay, ou un modèle à suivre, ou un truc du genre. Il était enfermé si profondément dans son placard qu’il aurait tout aussi bien pu être Tumnus de Narnia…

Un nouveau ricanement de Dec, cette fois-ci admiratif. Je suppose qu’il écoutait après tout.

— … et maintenant, il est Greg, saint patron des « pourquoi-maintenant-bordel ».

— Ce n’était pas Dec à une époque ? demanda Roger.

J’étais sur le point de sauter par-dessus la table pour renverser Roger,quand Dec parla.

— Il a raison.

— Non, m’écriai-je, énervé. Il n’a jamais raison. Demande à Fran.

— Fran n’est pas ici, me rappela Roger. Et Dec a été accepté en tantque modèle gay quand il a révélé son homosexualité.

— C’est pas pareil, répétai-je, comme si ça allait le rendre vrai.

— Pourquoi ? Parce que tu détestes Heyward, mais apprécies Declan ?

Essayant de garder les choses plus légères qu’elles ne l’étaient,

Dec dit :

— Oh, il fait plus que m’apprécier.

— Pas de truc de couples, s’il te plaît. »

 

« — Est-ce que tu trouves que je me ferme à toi ?

Il était trop tard dans la nuit pour parler de ça, et nous devions aller travailler tous les deux le lendemain matin.

— Parfois. Mais je le fais aussi quelquefois. Tout le monde le fait. Mais tu as fait des progrès en la matière.

— Super, merci.

— Hé, tu as demandé ! Avant, tu fuyais beaucoup…

— Ce n’était pas fuir. Je me sentais juste dépassé et j’avais besoin de temps pour tout assimiler.

— Oui, Dec, ça s’appelle fuir. Heureusement qu’il n’y a jamais eu decirque en ville, ou j’aurais pu ne jamais te revoir.

— Notre vie ressemblait suffisamment à un cirque à cette époque-là, soupira Dec. »

Ma note :     images (1)   images (1)   images (1)  images (1) ,5 /5

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